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Corpus 10 - Bilan provisoire : le temps comme déplacement
Fragments d’invisibles est né d’une hypothèse simple et expérimentale: l’acte photographique, lorsqu’il s’inscrit dans un dispositif artistique transversal, peut déplacer psychiquement une émotion. La honte s’est imposée comme terrain d’exploration à la suite d’un travail antérieur sur l’origine des rôles familiaux. En revisitant ma généalogie, j’ai perçu une trame invisible : une honte diffuse, transmise, qui semblait orienter certains de mes choix sans m’appartenir entière

Kim Leleux
3 min de lecture


Je photographie
Je photographie. Je photographie les seuils. Les moments où l’on n’avance plus. Les endroits où la honte nous fait croire que nous n’avons pas le droit de nous arrêter. Je photographie les rôles. Les masques hérités. Les postures qui ont permis de survivre. Les jeux appris trop tôt. Je photographie les contenants. Les chaises. Les sacs. Les espaces où le corps peut enfin se poser sans justification. Les silences. Je photographie l’acte, pour observer ce qui se déplace quand u

Kim Leleux
1 min de lecture


Habiter la matière
Le 9 juin. Je suis à Jérusalem, porte de Damas avec Kais. J'habite le calme qui l'y fait. Il n'y a pas d'autre personnes que nous. Je suis sur un seuil, un passage, un endroit chargé. Pourtant, je me dépouille. Je suis chargé d'histoire, je suis l'entre 2 saturé de mémoire. Kais a avec lui 2 petits objets magiques, 2 fioles remplies de sable, un sable qui brille, souvenirs et fantômes qui dansent. Kais ouvre une des fioles, le sable s'échappe, il devient vivant. S

Kim Leleux
2 min de lecture
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